Publié le 15 juillet 201215 juillet 2012 par Bruno FouchereauLe manque et la plénitude La puissance de l’enfant retrouvé n’a pas les failles du puéril L’innocence acquise possède le blanc et le noir, nul discerne l’effort Il ne suffit pas d’être petit, la taille ne fait rien pour passer la porte d’or Du masculin au féminin, du haut au bas, c’est la quête du péril Un mouvement unique qui redonne l’enfant et le port Se tenir proche de ce qui est nourricier, l’enfant au sein subtil Charnel et spirituel ne peuvent s’opposer sans porter tort Car l’œuvre est d’aimer dans sa plénitude, non dans le manque