Le manque et la plénitude

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La puissance de l’enfant retrouvé n’a pas les failles du puéril

L’innocence acquise possède le blanc et le noir, nul discerne l’effort

Il ne suffit pas d’être petit, la taille ne fait rien pour passer la porte d’or

Du masculin au féminin, du haut au bas, c’est la quête du péril

Un mouvement unique qui redonne l’enfant et le port

Se tenir proche de ce qui est nourricier, l’enfant au sein subtil

Charnel et spirituel ne peuvent s’opposer sans porter tort

Car l’œuvre est d’aimer dans sa plénitude, non dans le manque

 

Le geste parle de son âme

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La main s’ouvre et donne

Pour quel honneur ?

Pour qu’elles erreurs ?

Attention à ce qui résonne…

L’enfer est une embuscade, un miroir, une passion convenue

Si la juste pratique sert la bonne conscience

Elle n’est juste qu’en égoïsme

Cultive la connaissance et porte la lumière sur l’être vue

Si le temps est habitude, l’amour est en absence

Adapte en chaque seconde le prisme