Lorsque le mystère initiatique prend corps !

Share

Les rituels et la symbolique maçonnique à la lumière de la Kabbale et de l’hébreu biblique

Temps d’échanges de la Fraternité du « M »
pour la création d’un groupe d’hébraïsation inter-obédientiel à Magné (79- Sud Deux-Sèvres)

Le dimanche 15 mars RdV 12h (repas sortie du panier) à Magné (79) SUR INSCRIPTION UNIQUEMENT !

Par tel : 06 48 55 54 79

Ou par courriel : bruno.fou32@gmail.com

Un temps de conférence et de débats animé par le F.: Bruno Jacopé Fouchereau ( auteur, Hébraïsant, conférencier et poète). Pour en savoir plus sur le conférencier… Cliquez !

  • Rencontre autour du projet
  • Repas sortie du panier (chacun apporte quelque chose à partager)
  • Débat et conférence

« …C’est un savoir oublié de nombreux maîtres : une fois décodés par la kabbale, les gestes, les mots, et le parcours initiatique dés les trois premiers grades, forment un fil rouge extrêmement cohérent… Ainsi fait, l’impétrant peut débuter concrètement un dialogue singulier et personnel avec l’univers symbolique de la Franc-Maçonnerie fondamentalement rendu opératif. S’opère une redécouverte des principes civilisateurs judéo-chrétiens par l’expérience du plus grand que soi… »

Principaux thèmes de la rencontre

  • La Kabbale et la mystique de l’hébreu biblique amplificateurs et décodeurs de l’initiation.
  • Liens intrinsèques entre pratiques maçonniques, Ancien Testament et fonctions poétiques de l’hébreu.
  • Exploration de nos rituels par l’Imaginal (Henri Corbin) et par l’imaginaire poétique (Paul Ricœur).
  • La puissance civilisationnelle de la F.M. accessible par une herméneutique symbolique et le plus grand que soi.

Manifeste de la rencontre :

Le Geste juste est une parole silencieuses, écrite en hébreu ! Le feu noir sur le feu blanc des textes bibliques est la « planche » de salut maçonnique de tout impétrant et même des athées !

La kabbale et la mystique de l’hébreu biblique, cultivés traditionnellement, deviennent des amplificateurs de l’initiation. Les pratiques maçonniques et leurs symboliques, principalement rattachées à l’Ancien Testament, sont intrinsèquement, et même ontologiquement, liées aux fonctions poétiques de l’hébreu, à sa mystique, et donc à la kabbale. Là, résident les sources civilisationnelles de l’altérité et de la bienveillance comme n’a cessé de le démontrer Emmanuel Lévinas.

L’Imaginal, concept d’Henri Corbin, ou la théologie et la théophanie mises à l’école de l’imaginaire poétique de Paul Ricœur, sont des références importantes que nous aborderons pour constater leur mise en fonction pratique et technique, par l’hébreu, dans nos rituels. Nous rappellerons que la puissance civilisationnelle de la F.M., n’est accessible que par une herméneutique, toute différente de la critique historique. Seule l’herméneutique permet de valoriser les hiérophanies symboliques et dévoile toute la puissance initiatique des traditions maçonniques. Ainsi, seulement, l’œuvre maçonnique participe avec force au ré-enchantement du monde et du vivant.

Les outils de la kabbale permettent (aussi !) de libérer toute la puissance initiatique des symboles maçonniques. Ces outils, si l’on acquiert un peu d’hébreu (…et ce n’est pas si difficile !), réensemencent, l’approche judéo-chrétienne et plus largement spirituelle. Une nourriture susceptible de passionner les Frères et Sœurs croyants et non-croyants.

“La Chute du temps” interroge le dernier grand maître des Templiers – Un cycle s’achève et l’aventure du suivant nous éclaire déjà

Share

En résonance aux 7 lâchés de poèmes sur ces terres dont Mélusine est la fée tutélaire, il s’agissait de placer le Huit, pour que le chapeau du bateleur exprime l’aube renaissante dont le Lac d’Amour est l’écho humain. Cette fin de cycle personnel, proto-mystagogie offerte en partage, imposa le lieu en l’aube du 21 septembre.

Le mouvement, pour revenir au plus près de sa source racinaire devait se déporter pour éclairer le sens. Il fallait reculer et surtout saisir le miroir pour lire la fable de vérité, unique langue des sages. Comme il s’agit « par loyauté maintenir », de mes rêveries d’enfance et stupeurs d’adolescent émerveillé par la lumière architecturale de Paris, surgit donc l’unique lieu possible : la pointe du parc du « Vert Galant » ! Il s’imposait aussi par l’Ordre, l’Esprit et la Lettre, celui qui fût le 18 octobre 1314, le haut lieu du martyr de Jacques de Molay, dernier grand Maître des Templiers. « La Chute du temps » fut donc lâchée en ce lieu, propulsée en une construction bambouesque nouée de huit.

En bas des marches, juste en-dessous de la statue équestre d’Henry IV dont le sabot levé est un coffre inviolé contenant le vrai secret des Anges de Saint-Sulpice, les arches monolithiques sont les portes d’un enfer. Les fauves dévoreurs de vide, travestis en touristes, passent devant. Ils ignorent le titanesque message que les pierres ajustées au cordeau rouge et sans métaux, chuchotent, infatigables, cherchant le chemin de nos consciences, alors que l’astre fatidique s’élève pour l’ultime eschatologie.

Les architectes révolutionnaires de 1792 ont aménagé les pierres se souciant de la source. Leurs frères placèrent la plaque de bronze commémorant le martyr de Jacques de Molay, lui qui au nom des francs et de leur âme libre, par leur alliance avec les wisigoths, prononça les paroles secrètes condamnant les papes et tous les tyrans à périr devant l’éternel et le trône de Salomon… Jules Michelet pour faire bonne mesure d’excitation et de mystagogie n’en rapporta pas les mots justes. Il jeta un voile sur l’Empédocle de son récit et protégea la substantifique moelle en usant de la technique du faux monnayeur. Pratique usité de Sion pour les R+C et force des Rossignols. Mais l’œil avisé retiendra la leçon que l’esprit érigé en justice combat dans l’espoir que retentisse, un peu, l’harmonie des hiérophantes et la cité céleste. Qu’importe la bannière, elle sera forcément rouge et blanche et bleue. D’Henri IV à Jacques de Molay, le même espoir.

Surveillant ce qui ressemble à une « intervention » mes amis en quête de repère ultime mais ignorant le « mouvement qui transcende formes et temps » reçurent bien plus que je ne pourrai transmettre. Rien ne m’appartient, c’est la leçon que je reçois lorsque l’orgueil me ramène au médiocre.

Dans la densité parisienne, pesanteur de la rationalité pervertie par la peur quotidienne, l’être rouge se manifesta en pure matérialité organique, frappant du marteau sur l’enclume, démontrant que rien n’empêchera sa venue. L’être rouge est une femme… Une femme blonde !


Il fut tant plié Et aujourdhui par Darius1c