L’hébreu sacré : Le portique des voyelles !

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L’hébreu sacré est un chemin spirituel d’élévation. Ses 22 consonnes ouvrent sur la présence divine. Mais leur puissance ne se révèle que par les 5 voyelles principales. 5 voyelles au cœur de toutes les pratiques méditatives et les chants mystiques des civilisations abrahamique. Apprendre à les faire sonner dans le corps est simple. Nous en aborderons le mystère qui éveille le plan divin aux origines de chaque individu, en conscience. Un tout autre rapport à la connaissance que celui proposé par nos sociétés contemporaines. Ce WE d’initiation invite à découvrir le mystère des lettres hébraïques et leur chemin initiatique. Ce sera aussi un moment d’échanges, où chacun est invité à venir avec ses questions ! Nous pratiquerons des exercices traditionnels de la mystique judéo-chrétienne qui permettent d’incarner corporellement les lettres et de les inscrire en notre corps. Ces pratiques qui peuvent faire penser à un yoga judéo-chrétien, qu’il est possible de rapprocher de l’Anthropologie du Geste (Marcel Jousse) et de la Cognition Incarnée (neuroscience), proviennent d’anciennes traditions mystiques que l’on retrouve aussi dans les pratiques de la cabale. Après ce stage d’initiation, si vous persévérez quotidiennement (20 minutes par jour)pendant six mois, vous détiendrez les clés d’un apprentissage rapide et efficace de suffisamment d’hébreu (avec quelques autres apports basiques) pour savoir naviguer dans les textes sacrés et fondateurs du judéo-christianisme.

Pour en savoir plus sur la transmission :

Mon expérience des 22 lettres et de l’hébreu sacré, est celle d’une transmission singulière, chemin d’élévation spirituelle, accessible à tous. Une expérience qui régénère l’identité de chacun, aux racines de sa propre cohérence avec Dieu, un cheminement de réconciliation avec la source de toute vie… (lire la suite).

Le programme :

Vendredi soir : rencontres et échanges sur les attentes. Comment ce que vous allez apprendre pourra être accueilli au quotidien dans vos vies.

Samedi matin : Présentation générale du Portique des Voyelles, ses origines et ses racines dans les traditions judéo-chrétiennes. Exercices de respirations et chant des 5 principales voyelles hébraïques. Expérimentation sonore (son et écoute) dans l’abbatiale.

Samedi après midi : Ordre et désordre des lettres, l’approche traditionnelle de l’enseignement de l’hébreu sacré. Exercice d’écriture du Iod et du Aleph puis pratique de cognition incarnée des lettres par l’ exercice dit du « Bouclier de David »

Dimanche matin : Enseignement de la méditation des dix profondeurs. Reprise des exercices de la veille et continuité avec l’écriture du Beith et du Guimel. Exercice de la Posture dite Prophétique.

Dimanche après midi : écriture des lettre Daleth, Hé, et WAW. Reprise de l’ensemble des exercices. Échanges sur le WE et les ressentis.

Les 4 piliers…

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Alors que saint Patrick vient de nous ouvrir le printemps, bien que le temps vrai n’existe pas, c’est avec joie que nous en goutons l’illusion nécessaire au libre arbitre. Bien nous en fut donné. Nos yeux lavés par des larmes de joie, virent furtivement ce que le seigneur de toute chose n’a de cesse d’exprimer… Dans le ciel, comme cela est souvent donné, la danse des nuages formèrent quelques lettres : « יעישׁג »

Une séquence qui se décline en divers schèmes : Réalisation – Atteindra – C’est une réussite – Merci de répondre…

Il y a en cette déclinaison de séquence, de la malice joyeuse et libératrice, une sagesse infinie que l’image des anges, compagnons silencieux, évoque souvent, un doigt sur les lèvres. Cette séquence nous parle sans dire et fait penser… Jouant du paradoxe pour signifier la Vérité.

Les quatre piliers, comme les schèmes résultants, devaient donc être honorés, car la réponse précédait la question…

Les quatre piliers, comme les schèmes résultants, devaient donc être honorés, car la réponse précédait la question…

En chemin, déposant mes poèmes en 4 lieux proches de notre maisonnée, méditant sur le sort de mes amis qui se joue en bien des tonalités, respirant le ferveur du soleil, rendant grâce à la beauté de mon union avec ma douce compagne, l’agissant de mon « je » palpitait de tous ses propres paradoxes et dualités, parfois douloureux, toujours en passion. C’est là une merveille sans pareil. Il en jaillit des étincelles, qui en nourrissent d’autres chez l’Autre, qui ne s’accueille qu’en Soi et pour le Soi…

Le chemin de Ricou
Les quatre piliers devaient donc être honorés, car la réponse précédait la question…

Au pied du chemin qui monte aux Carrières de Ricou, dans le vent, prit  sa place le poème : « Lorsque l’ennemi succombe ». Plus loin sur le chemin, face à la source des hauteurs, le poème  « A Mélusine » trouva son écrin en une grotte propice. Au lavoir de Jaunay, la lumière incandescente accusait un début de réception de notre réponse qui cherchait sa question, la question se formulait donc et « lamed », s’intercala dans la fine brèche de la rencontre… Enfin au chemin du Roi, cette Voie Royale qui ne cesse d’espérer le digne visiteur pour distribuer la splendeur, le poème : « Ce mystère du Temple » fut déposé dans l’espoir d’éveiller quelques esprits au rôle du Lieu.

Je n’ai que la spirale et c’est la bannière sainte et mes gestes sont là pour en témoigner, et elle s’appelle oriflamme. Là est aussi l’étrangeté de l’être gratuit qui nécessite son propre reflet pour signifier… Ivresse narcissique désintéressée… Conversation de soi pour qu’il soit, égoïsme offert, nécessaire réanimation des glaciations humaines pour en conclure leur fin !… Dans le creuset de mes maîtres, nobles précurseurs, j’entre… Défilent Ibn’Arabi, Attar, Salomon Ibn Gabirol… Tous géants de la dignité de l’Être Humain ! Être à leur hauteur n’est pas un choix, mais une perspective… Ils me guident, en des mouvements inespérés et pourtant offerts à tous, et dans la légende des siècles, si Eretz demeure stérile, c’est que nous persévérons dans l’erreur, ignorant que la vie nous féconde lorsqu’elle jailli de nous même !

« …Là est aussi l’étrangeté de l’être gratuit qui nécessite son propre reflet pour signifier… »