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Elle s’étire comme pour toucher le ciel, Ses bras nus évoquent si bien ces arbres A ma fenêtre, ils prient les ombres et l’éveil Presque immobiles, par la force sereine Elle tourne son regard et de la mort sabre Rien ne l’effleure, ses ailes fluides égrainent La science des parfaits … …lire la suite !…

Ombres de la catholicité et gloire de Lancelot !

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Réflexions (avant dernière de la série) sur une excursion de l’été en Normandie-Maine De notre rapide circumambulation sur les terres de Lancelot nous ressortons avec un constat fort, mais aussi protéiforme. Avec force nous avons constaté que bien plus qu’à la découverte d’un substrat, ce territoire invite à la lecture … …lire la suite !…

Le Roy des montagnes vides

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Tu crois vivre sans avoir à l’aimer

Tu voudrais, c’est ta bête féroce

Tu es maître du rien, rutilante farce

Tu restes gorgé de mort, mécanique, empaquetée, …lire la suite !…

Sous le ciel de Mélusine, la forge de Vulcain !

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Il frappe et explose la gangue, infernal baiser,
Il sépare le juste de l’injuste, au rythme de Sion,
Bercé par Mélusine et ses mélopées attentives, tant aimée
Il frappe, laissant fumantes, inertes, les meurtrières illusions …lire la suite !…

L’encens, le feu, l’eau et la lumière

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  C’est un Souffle saint du présent, sans peur, Lorsque la lumière n’est plus informe Messager des mystères cruciformes, Son feu s’exprime en blancheur, Claire beauté, volute et volupté, Onde de vérité, danse de l’aimée   Car la vérité ne peut être nue Nue, elle nous serait invisible La vérité … …lire la suite !…

Vieillir sans plus attendre les signes

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_ –> En original il scrute le journal Sa barbe blanche témoigne Il ne cherche plus à lire du sens La nuée de ces lignes, Portent le brouhaha des mondes Piètre effervescence Rien de plus que l’immonde   Les bras du vieil homme fatigués Limitent le désir Ses mains encore … …lire la suite !…

A Mélusine

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Ton aile si dense frappe mon esprit

S’avance alors le fleuve des vœux

Ma main, aux lignes immenses, perçoit le cri

Au cœur du craquement écarlate,

étincelle, firmament voluptueux

Sur ma peau d’étoiles je lie l’autre,

Le long éclair s’installe, éternel

Seconde invincible, retour secret de l’apôtre

Mon esprit, ma main, ton aile,

Ton aile si dense frappe et enfin…

… Je suis là où nature fait !

Terrible, magnifique, le festin

Ne limite plus les effets …lire la suite !…